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Publications

| Djamel Merbah |
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Par la publication de cette plaquette, le Centre liègeois d'Action Interculturelle, souhaite faire découvrir au grand public, "l'Art, le grand Art de Djamel MARBAH".
Peintre de l'émotion, Djamel MERBAH "assosie recherche des formes et recherche gestuelle".
Djamel MERBAH considère qu'une oeuvre n'est jamais définitive. Elle épouse la réalité qui l'inspire. Elle évolue avec le temps et peut revêtir des formes différentes. C'est pourquoi il peint souvent de façon spontanée pour ne pas se laisser absorber par des projections ou des idées préconçues.
Nous avons demandé à des personnalités de milieux et d'horizons différents de la régions liégeoise de porter un regard sur l'autre, en s'inspirant de l'oeuvre de Djamel MERBAH.
Par ce travail nous avons voulu assosier expression artistique et réflexion sociale, politique et culturelle dans un esprit interculturel.
Ce travail n'est ni une critique, ni une analyse artistique de l'oeuvre de Djamel MERBAH. C'est des regards croisés pour appréhender et accepter le véritable dialogue, celui qui se fonde sur la certitude que nous avons tous à apprendre de l'autre.
Aziz SAIDI
Secretaire du Centre Liégeois
d'Action Interculturelle.
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| Jean-Paul LAIXHAY |

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C'est dur, la peinture !
Ca vous embarque dans das attendrissement prépubères,
des questionnement hystériques sur les plissements hercyniens,
le tournis des tournesols, le goût du thé. La peinture, c'est dur. parlons d'autre chause.
De jean Paul LAIXHAY, par exemple.
L'homme : petit garçon, il a dû jouer à "Cow-Boy - indien",
je ne suis sûre. Evidement, il "faisait" lIndien.
Je le vois très bien, une main en visière, l'autre crispée
sur le tomahawk de sa saint-Nicolas, sans pitié
pour le crotale imprudent qui investirait le trotoir.
la vie d'un indien, c'est dur : observer, épier, flaire, décoder, suspendre.
Ace prix, on s'en sort.
Laixhay-Oeil-De-Lynx s'en sort.
Il décrypte la course des nuages, la crotte d'un chat sauvage, le battement de cils des squaws.
J'oubliais : quand il a des comptes à regler, un bon indien se peint.
Laixhay se peint. Normal ! Un vrai bonheur !
Marcelle IMHAUSER
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| Philippe MASSART |

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COCKERILL, L’aciérie, ses architectures géantes.
Ici, des hommes aux gestes précis domestiquent la sauvagerie de l’acier en fusion.
Ici, on joue avec le feu. Pas question de maladresse : on réussit ou on crame.
C’est comme un ballet qui se danserait casqué et ganté, où tout faux-pas serait exclu.
Ces artistes qui s’ignorent, on ne sait jamais si on les verra intacts, avec deux mains, 33 vertèbres, vu que, sournois, l’acier s’offre parfois un morceau de dompteur.
Aristo sans particule, chevaliers sans armure, les sidérurgistes savent mieux que quiconque le prix à payer pour que s’élaborent rails et tôles, pour qu’augmente notre confort.
Les tableaux de Philippe MASSART expriment, sans pathos, l’écrasante présence de l’aciérie.
en bord de Meuse. S’imposait un outil : le fusain, seul capable de restituer les infinies variations des noirs et des gris, si caractéristiques du site.
Un vrai bonheur ! La complicité qui lie l’artiste à Cockrill (il l’aime son usine ! ), lui a permis de saisir ce que les hauts murs aveugles, les fumées filtreuses de lumière, les visages burinés des hommes, ont de commun avec notre obscur désir de dépassement, de grandeur, notre besoin de sacré.
Tentative réussie : l’œuvre nous émeut quand elle affirme que le modèle, devenu archétype, éternise un moment historique où génie humain et démesure se confondent.
Marcelle IMHAUSER 2007 |
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| Des mots sur la toile fine |

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Un texte, une illustration
La collaboration entre un peintre et un écrivain peut évidemment prendre plusieurs "tournures". Chacun reste de son côté : le peintre peint à sa façon sans se soucier d'un texte éventuel. L'écrivain, quant a lui, demeure dans son propre logis, celui des voyelles et des consonnes. Une ignorance dos a dos qui, des lors, peut créer des face a face surprenants. Au "voyeur" de se plonger dans rune ou 1'autre œuvre, de les relier, de déterminer lui-même d'éventuelles zones communes. La, nous sommes en plein hasard, en pleine incertitude. Et les merveilles peuvent jaillir.
Il se peut que l’une des deux œuvres annihile l'autre ou la phagocyte. au qu'elles finissent, au contraire, par faire bon ménage et, peut-être même, par s’unir.
Jen'aime pas trop le mot "illustration" qui implique le fait qu'une des deux œuvres serve de point de départ et se "soumette" en quelque sorte, a 1'autre versant. L'osmose est souvent préférable. Encore faut- il qu'elle apparaisse clairement. Mais ici, nous envisageons davantage 1'existence d'une seule œuvre qui contiendrait a la fois le dessin et l'écriture ou tout autre assemblage.
Comment les artistes vont-ils alors travailler? Bras dessus, bras dessous, en s'épiant du coin de l'œil ?
Apres accords, discussions, palabres et complots, créer 1'œuvre qui ne pourra pas être hybride mais qui deviendra un espace tout a fait original. L'écrivain ne va-t-il pas se glisser sous la peau du plasticien et vice-versa? Et pourquoi pas? L'un et 1'autre ne risquent-ils pas de perdre leur âme ?
Bref, tout est possible! A chacune et a chacun de déterminer la meilleure "apposition" possible ou souhaitable. Et il ne faut pas nécessairement fuir les divergences qui peuvent parfois provoquer des foudres salutaires.
A une époque ou chacun reste trop souvent sur son quant-à-soi, comment ne pas se réjouir de pouvoir contempler toutes ces œuvres duales qui ne provoquent pas de duels! Mystérieuses alliances qui font rêver.
Alliages multiples qui fascinent. Somptueuses unions en dehors des sentiers battus ou les doubles cœurs battent la même chamade.
Jacques IZOARD
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| Poesie erotique dans le pays de liège |

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On ne peut que se réjouir de voir naître la présente anthologie dans nos contrées : ce sont elles qui, dans le monde, compteraient le plus de poètes au kilomètre-carré, mais elles n'avaient pas jusqu'à present la réputation d'être un paradis de l'érotisme. ....
Jean-Marie KILINKENBERG
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| A soif abattue |

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De Colette DECUYPER, le météorologue dirait qu'elle est grand beau temps, avec petite brise pouvant tourner à la bourrasque.
Le biologiste : qu'elle est chimiquement en réaction permanente, et qu'elle peut exploser sans prévenir.
Le géologue évoquerait l'ardoise mille-feuilles, où lire les traces de vie millénaires, et concluerait : cette femme est argile.
Le critique, bousculé par la déferlante d'un texte entièrement vouéà la pression amoureuse, y découvrirait l'appel furieux ux cinq sens, témoins de la connaissance de soi et de l'autre, spasme de la phrase brève, elliptique, la richesse des images.
Enfin, diagnostique du medecin : victime du virus poétique, pas de vaccin connu.
Marcelle IMHAUSER
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| Bafouille incontinente |

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Revue trimestrielle : LA BAFOUILLE INCONTINENTE
Creation: decembre 2006
Le fond : Donner à l'art épistolaire, qui se perd, la place qui lui evient. En ce temps ou les « essemesseurs », « tchacheurs » et autres « maileurs » se vouent a leur trafic fonétic, il reste que la LETTRE, avec son enveloppe timbrée, ses pliures et le grain de son papier garde encore des fidèles.
La forme :« INCONTINENTE : qui manque de retenue, de modération (petit Larousse).
L 'idée : Publier trimestriellement une compilation de textes gravitant autour de l'idée « LETTRE a.. » Donc BAFOUILLE , sûrement, INCONTINENTE, si on veut.
Du sérieux au délirant, il y a une enjambée mentale a franchir, un fil d'Ariane a perdre , pour le plaisir de semer le lecteur, dans le labyrinthe du texte.
EDITION : le C.L.A.I.(centre liégeois d'actions interculturelles)
REDACTION: Marcelle IMHAUSER
ABONNEMENT ANNUEL : ( 15 Euro ) envoi postal. Par numéro : 3 Euro
CORRESPONDANCE : M.Imhauser
Rue du Gl De Gaulle 200/82 4020 LIEGE
mail: marcimhauser @ hotmail. com .CCB : M.lmhauser (CLAI ) 132-5012293-53
Themes developpes :
N° 1 : choisir un sujet et le perdre en cours d'écriture
N° 2 : lettre a un personnage réel ou mythique, vivant ou mort, particulièrement odieux.
N° 3 : lettre de candidature ace qu'on veut.
N° 4: lettre a quelqu'un qui n'a pas vu que j'étais la.
N° 5:Au tour de Jacques Izoard
N° 6:
N° 8:Lettre à ceux ou celles qui me croyaient naïf(ve)
N°9:Lettre à une femme d'hier d'aujourd'hui ou de demain
N°10:Lettre à mon double
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| Le temps créateur |

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Le temps Créateur
Un mois - un artiste
Le calendrier 2008 entre dans votre quotidien.
Le temps créateur égraine ses pages.
Le temps d’un mois - un artiste,
La ménagère, le chef d’entreprise, le métallo,
Le fonctionnaire pourront profiter d’une idée,
D’une image… d’une œuvre.
Douze étincelles des contacts possibles,
Des rencontres, des expos, entre l’artiste et sa ville.
A vous de jouer les ricochets…
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| Detruitu |

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C'est en 2002 qu'en vingtaine de personnes (sculpteurs, scénographes, comédiens et musiciens) ont crée le collectif premier : developper un théâtre de marionnettes qui propose une rélexion critique et engagée sur des sujets sociétaires tels que la guerre en Irak, la montée des OGM ou le nouveau commerce mondial. De la rue au hangar, des squats aux théâtres, la troupe a mis sur pieds plusieurs spectacles présentés lors de differentes manifestations festives ou revendicatives ("Premiers déchet", "les 7 pêchés du capital" et "R9". En plus de l'organisation de stages, le collectif théâtre réalise également aujourd'hui décors, scénographie et marionnettes pour d'autres troupes.
En 2004 le collectif DETRUITU s'est élargi autour de la creation de fanzine BD. Plus d'une quarantaine de dessinateurs, illustrateurs, graphistes et ecrivains ont à ce jour collaboré au cinq numéros déja parus.
Fort de cette connexion entre arts et spectacle et art graphique, lecollectif a participé à différentes expositions et manifestations (La Goffe en mai, les Zurbaines, le Bal des Zombies, la Braderie de l'art de Roubaix...). www.detruitu.be
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| Phil |

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Ces dessins sont parus ou vont paraître ou ont ou vont être refusés dans les spirou et psikopat (en vente dans toutes les bonnes librairies)
Phil
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